samedi 4 décembre 2010

Aux chrétiens de mon pays

paru dans LLB du 12.11.2010 p.53


Aux chrétiens de mon pays.

Nous les chrétiens, de tous âges et de toutes conditions, nous souffrons tous de ce qui se déroule sous nos yeux. Inutile de vous faire l'inventaire des coups et blessures qui nous sont infligées dans les médias, dans les conversations et les interpellations de toutes sortes. Vous les connaissez. On ne peut plus ouvrir une gazette ou écouter la radio ni regarder la TV sans que nous soyons dévalorisés, ridiculisés dans nos attachements et nos convictions, dans notre fidélité à l'Eglise et même dans notre foi.

Aussi, voudrais-je vous inviter, chers frères et sœurs chrétiens, à ouvrir à nouveau les yeux vers ce qui est notre légitime fierté, notre appartenance aux réalités d'En Haut et notre belle identité de chrétiens. Alors qu'un petit monde autour de nous garde bêtement les yeux braqués sur tel Archevêque ou sur tels manquements graves de prêtres ou religieux en feignant de croire que « tout çà » c'est l'Eglise ; tandis que certains chrétiens et même des prêtres font mine « prendre distance » de cette Eglise-là ; alors que des lobbies de toutes tendances gesticulent en tous sens pour ridiculiser le pape ou nos croyances, gardons nos yeux fixés sur ce qui est réel et sur ce qui est vrai.

Ce qui est réel ? L'Eglise, c'est nous. C'est vous et moi et des multitudes d'autres. Il y a dans nos Communautés paroissiales ou diocésaines de merveilleux pasteurs, des mouvements spirituels laïc ou religieux qui animent magnifiquement la vie spirituelle des croyants. Il est inutile de les citer, vous les connaissez. Notre Eglise est d'une richesse et d'un dynamisme qui nous émerveille, tant par la diversité des tonalités que la variété des propositions et des activités. Elle est, notre Eglise, un diamant dont chaque facettes n'est qu'un reflet de sa beauté, de son universalité et de sa sainteté. Oui, notre Eglise est belle et elle est sainte, elle est peuplée de pécheurs comme nous, çà on le sait, mais qu'elle est néanmoins magnifique !

Aujourd'hui comme hier, elle est peuplée de saints, des plus ordinaires aux plus extraordinaires. C'est vrai qu'il existe aussi, çà et là, des chrétiens grincheux, des lieux sans vie, des groupes moribonds. Mais nous qui vivons, par le Saint Esprit, de la sève divine qui coule et irrigue l'Eglise, nous ne nous lassons pas d'en contempler les merveilles sur toute l'étendue de la terre. Nous avons des yeux et nous voyons, nous avons des oreilles et nous entendons.

Ayant voyagé – notamment pour mon travail - dans de très nombreux pays sur tous les continents, j'ai trouvé partout des croyants éclairés, des Communautés vivantes, des chrétiens heureux et unis. Partout des saints, partout le don de soi - même s'il n'est pas l'apanage des seuls chrétiens, heureusement - partout le souci des plus pauvres comme étant notre vrai prochain et comme étant le Christ lui-même, partout une fidélité aux engagement dans les difficultés les plus insurmontables.

Je trouve navrante et un peu ridicule l'étroitesse de vue de certains de nos contemporains qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et qui pérorent savamment sur l'Eglise comme si elle se réduisait au très peu qu'ils en connaissent. Car notre Eglise est universelle. Elle est vivante sous toutes les latitudes et on a le souffle coupé en considérant son incroyable vitalité dans les régions les plus improbables ou le plus reculées de notre globe. Où que nous jetions les yeux, nous pouvons admirer l'ardeur de nos frères évangéliques, la ferveur liturgique de nos frères d'Orient, le dynamisme du renouveau tel qu'il est vécu dans toutes les confessions chrétiennes etc.

Quant à ce qui est vrai ? C'est que l'Eglise, c'est le Christ Lui-même. Oui, la vérité a ses droits et nous le disons sans complexe : L'Eglise est le Corps même de Jésus-Christ, vivant, glorieux, saint et roi de l'univers. Ce corps dont nous faisons partie, rien ne pourra le détruire, rien ne pourra le dénaturer, même pas nos péchés. Jésus est l'Alpha et l'Omega de toute notre histoire et nous savons pertinemment bien que cette histoire, apparemment chaotique par moment, se dirige vers ce moment encore lointain peut-être, où toute l'humanité sera rassemblée par l'Esprit-Saint sous le seul chef : le Christ afin d'être unie et présentée au Père.

Alors, que peuvent nous faire les ricanements qui vont accompagner cette chronique, que peuvent nous faire les critiques de tel ou tel de nos contemporains. Nous sommes faits pour une vie qui ne finira pas, mais gardons dès aujourd'hui les yeux fixés sur Lui, Jésus notre sauveur, le seul Maître de nos vies et ce que dit le psaume se vérifiera pour nous tous : qui regarde vers Lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage.

Luc Lannoye

Membre de l'Eglise

Petit Bois, 61 - B6900 WAHA - Belgique

jeudi 4 novembre 2010

Dimanches en Doyenné



Cinq dimanches pour ensemble redécouvrir notre foi

De nos jours, la foi n’est plus évidente.

En quel Dieu croyons-nous ?

Comment et pourquoi pratiquer aujourd’hui les sacrements ?

Comment rafraîchir notre foi, l’exprimer dans le langage de notre temps ?

Comment vivre, prier et agir en chrétiens dans la société actuelle ?


Pour répondre à ces questions fondamentales, nous vous proposons, comme cela se fait dans d'autres diocèses francophones, une
méthode originale et, nous l’espérons, vivifiante. Non pas un cycle de conférences-débats, mais cinq grandes rencontres
fraternelles, cinq matinées de réflexion et de partage de la parole. Car c’est vous qui serez invités à vous exprimer, à échanger
vos idées, vos expériences de vie, vos espérances, vos questions.


Ces rencontres, cinq matinées de dimanche, seront réparties sur deux ans.


Ces «Dimanches en doyenné» s’adressent à toutes les personnes du doyenné de Marche conviées à se rassembler en un seul lieu.
Venez en familles ! Les participants se regrouperont autour d’animatrices et d'animateurs, selon trois catégories d’âge: adultes,
adolescents, enfants.


L’objectif de cette ambitieuse initiative: redécouvrir ensemble la joie de croire et de se nourrir de la Parole du Seigneur. Et
ainsi, réensemencer nos communautés. Chacune de ces rencontres se terminera par une célébration eucharistique et par le partage
possible d'un pique-nique.


Documents disponibles au téléchargement.

Vous pouvez télécharger, imprimer et afficher les documents ci-dessous.

Télécharger l'affiche


Vivre-Ensemble

Vivre-Ensemble pendant l'Avent

Vous pouvez completer votre information en consultant le site à l'adresse ci-dessous.

http://www.entraide.be/index.php?id=467

Nous vous proposons de télécharger la revue en PDF - suivez le lien ci-dessous

La gazette de l'Avent 2010

mercredi 28 juillet 2010

Merci pour l'émail

Monsieur Pierre,



Merci pour l'émail du tour de France



Nicolas Fastré




vendredi 25 juin 2010

7% en êtes-vous ?

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ..
Il lui dit :- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ?

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.

Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.

Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras,
elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.

Dieu lui dit : - Tu viens de voir l'enfer.

Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.

Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.
Le saint homme dit à Dieu : - Je ne comprends pas !
- Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne
pensent qu'à eux-mêmes.

'L'enfer est souvent sur terre !!!" ..

Des statistiques estiment que vous serez 7% à signaler cet article à des amis, en serez-vous ?

lundi 12 avril 2010

Un entretien accordé au Monde par Mgr ROUET

Article envoyé par Christian Rensonnet - Diacre du Secteur Pastoral de Somme-Leuze

TRES IMPORTANT. Un entretien accordé au Monde par Mgr ROUET, archevêque de Poitiers

3 avril 2010

 

Archevêque de Poitiers, Mgr Albert Rouet est l'une des figures les plus libres de l'épiscopat français. Son ouvrage J'aimerais vous dire (Bayard, 2009) est un best-seller dans sa catégorie. Vendu à plus de 30 000 exemplaires, lauréat du Prix 2010 des lecteurs de La Procure.

 

L'Eglise catholique est secouée depuis plusieurs mois par la révélation de scandales de pédophilie dans plusieurs pays européens. Cela vous a-t-il surpris ?

Je voudrais d'abord préciser une chose : pour qu'il y ait pédophilie, il faut deux conditions, une perversion profonde et un pouvoir. Cela signifie que tout système clos, idéalisé, sacralisé est un danger. Dès lors qu'une institution, y compris l'Eglise, s'érige en position de droit privé, s'estime en position de force, les dérives financières et sexuelles deviennent possibles. C'est ce que révèle cette crise, et cela nous oblige à revenir à l'Evangile ; la faiblesse du Christ est constitutive de la manière d'être de l'Eglise.

En France, l'Eglise n'a plus ce type de pouvoir ; cela explique qu'on est face à des fautes individuelles, graves et regrettables, mais que l'on ne connaît pas une systématisation de ces affaires.

Ces révélations surviennent après plusieurs crises, qui ont jalonné le pontificat de Benoît XVI. Qui malmène l'Eglise ?
 

Depuis quelque temps, l'Eglise est battue d'orages, externes et internes. On a un pape qui est plus théoricien qu'historien. Il est resté le professeur qui pense que quand un problème est bien posé, il est à moitié résolu. Mais dans la vie, ce n'est pas comme cela ; on se heurte à la complexité, à la résistance du réel. On le voit bien dans nos diocèses, on fait ce qu'on peut ! L'Eglise peine à se situer dans le monde tumultueux dans lequel elle se trouve aujourd'hui. C'est le coeur du problème.

Au-delà, deux choses me frappent dans la situation actuelle de l'Eglise. Aujourd'hui, on y constate un certain gel de la parole. Désormais, le moindre questionnement sur l'exégèse ou la morale est jugé blasphématoire. Questionner ne va plus de soi, et c'est dommage. Parallèlement, règne dans l'Eglise un climat de suspicion malsain. L'institution fait face à un centralisme romain, qui s'appuie sur tout un réseau de dénonciations. Certains courants passent leur temps à dénoncer les positions de tel ou tel évêque, à faire des dossiers contre l'un, à garder des fiches contre l'autre. Ces comportements s'intensifient avec Internet.

En outre, je note une évolution de l'Eglise parallèle à celle de notre société. Celle-ci veut plus de sécurité, plus de lois, celle-là plus d'identité, plus de décrets, plus de règlements. On se protège, on s'enferme, c'est le signe même d'un monde clos, c'est catastrophique !

En général, l'Eglise est un bon miroir de la société. Mais aujourd'hui, dans l'Eglise, les pressions identitaires sont particulièrement fortes. Tout un courant, qui ne réfléchit pas trop, a épousé une identité de revendication. Après la publication de caricatures dans la presse sur la pédophilie dans l'Eglise, j'ai eu des réactions dignes des intégristes islamistes sur les caricatures de Mahomet ! A vouloir paraître offensif, on se disqualifie.

Le président de la conférence épiscopale, Mgr André Vingt-Trois l'a redit à Lourdes le 26 mars : l'Eglise de France est marquée par la crise des vocations, la baisse de la transmission, la dilution de la présence chrétienne dans la société. Comment vivez-vous cette situation ?
 

J'essaie de prendre acte que nous sommes à la fin d'une époque. On est passés d'un christianisme d'habitude à un christianisme de conviction. Le christianisme s'était maintenu sur le fait qu'il s'était réservé le monopole de la gestion du sacré et des célébrations. Face aux nouvelles religions, à la sécularisation, les gens ne font plus appel à ce sacré.

Pour autant, peut-on dire que le papillon est "plus" ou "moins" que la chrysalide ? C'est autre chose. Donc, je ne raisonne pas en termes de dégénérescence ou d'abandon : nous sommes en train de muter. Il nous faut mesurer l'ampleur de cette mutation.

Prenez mon diocèse : il y a soixante-dix ans, il comptait 800 prêtres. Aujourd'hui il en a 200, mais il compte aussi 45 diacres et 10 000 personnes impliquées dans les 320 communautés locales que nous avons créées il y a quinze ans. C'est mieux. Il faut arrêter la pastorale de la SNCF. Il faut fermer des lignes et en ouvrir d'autres. Quand on s'adapte aux gens, à leur manière de vivre, à leurs horaires, la fréquentation augmente, y compris pour le catéchisme ! L'Eglise a cette capacité d'adaptation.

De quelle manière ?
 

Nous n'avons plus le personnel pour tenir un quadrillage de 36 000 paroisses. Soit l'on considère que c'est une misère dont il faut sortir à tout prix et alors on va resacraliser le prêtre ; soit on invente autre chose. La pauvreté de l'Eglise est une provocation à ouvrir de nouvelles portes. L'Eglise doit-elle s'appuyer sur ses clercs ou sur ses baptisés ? Pour ma part, je pense qu'il faut faire confiance aux laïques et arrêter de fonctionner sur la base d'un quadrillage médiéval. C'est une modification fondamentale. C'est un défi.

Ce défi suppose-t-il d'ouvrir le sacerdoce aux hommes mariés ?

Non et oui ! Non, car imaginez que demain je puisse ordonner dix hommes mariés, j'en connais, ce n'est pas ça qui manque. Je ne pourrais pas les payer. Ils devraient donc travailler et ne seraient disponibles que les week-ends pour les sacrements. On reviendrait alors à une image cultuelle du prêtre. Ce serait une fausse modernité.

Par contre, si on change la manière d'exercer le ministère, si son positionnement dans la communauté est autre, alors oui, on peut envisager l'ordination d'hommes mariés. Le prêtre ne doit plus être le patron de sa paroisse ; il doit soutenir les baptisés pour qu'ils deviennent des adultes dans la foi, les former, les empêcher de se replier sur eux-mêmes.

C'est à lui de leur rappeler que l'on est chrétien pour les autres, pas pour soi ; alors il présidera l'eucharistie comme un geste de fraternité. Si les laïques restent des mineurs, l'Eglise n'est pas crédible. Elle doit parler d'adulte à adulte.

Vous jugez que la parole de l'Eglise n'est plus adaptée au monde. Pourquoi ?
 

Avec la sécularisation, une "bulle spirituelle" se développe dans laquelle les mots flottent ; à commencer par le mot "spirituel" qui recouvre à peu près n'importe quelle marchandise. Il est donc important de donner aux chrétiens les moyens d'identifier et d'exprimer les éléments de leur foi. Il ne s'agit pas de répéter une doctrine officielle mais de leur permettre de dire librement leur propre adhésion.

C'est souvent notre manière de parler qui ne fonctionne pas. Il faut descendre de la montagne et descendre dans la plaine, humblement. Pour cela il faut un énorme travail de formation. Car la foi était devenue ce dont on ne parlait pas entre chrétiens.

Quelle est votre plus grande inquiétude pour l'Eglise ?
 

Le danger est réel. L'Eglise est menacée de devenir une sous-culture. Ma génération était attachée à l'inculturation, la plongée dans la société. Aujourd'hui, le risque est que les chrétiens se durcissent entre eux, tout simplement parce qu'ils ont l'impression d'être face à un monde d'incompréhension. Mais ce n'est pas en accusant la société de tous les maux qu'on éclaire les gens. Au contraire, il faut une immense miséricorde pour ce monde où des millions de gens meurent de faim. C'est à nous d'apprivoiser le monde et c'est à nous de nous rendre aimables.

Propos recueillis par Stéphanie Le Bars

 

EN SOUVENIR D'EUX...!

Cette semaine en Angleterre tous les programmes relatifs à la commémoration de la Shoah ont été retirés de certains établissements scolaires, avec pour motif que cela "heurte" la population musulmane, qui renie l'existence de la Shoah.
C'est le signe de l'approche d'une catastrophe qui progressivement s'organise dans le monde, un témoignage du laisser-aller des pays s'y soumettant.

60 ans se sont écoulés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe.

Ce mail est envoyé dans le but de former une chaîne du souvenir et en mémoire des

6 millions de juifs,
20 millions de russes,
10 millions de chrétiens,
1900 prêtres catholiques,
aux tziganes,
aux homosexuels qui ont été tués, violés, incinérés, humiliés et sont morts de faim par ceux qui cherchaient un "autre chemin" !

Aujourd'hui, plus que jamais, avec les efforts de l'Iran et d'autres pays ayant déclaré que la Shoah était une "légende", il est impératif de tout faire pour que le monde n'oublie jamais.

Ce mail doit parvenir à au moins 40 millions de personnes dans le monde.

Joignez-vous à nous et prenez part dans la chaîne du souvenir, aidez à sa diffusion dans le monde entier.

SVP envoyez ce mail à 10 personnes que vous connaissez et demandez-leur de continuer cette chaîne, n’effacez pas ce message ! Cela ne prendra qu'une minute pour le faire suivre.

Merci.

mercredi 31 mars 2010

Réflexion sur les prêtres et la pédophilie

C’est le moment de se faire de belles gorges chaudes avec tous ces curés pédophiles!

Mais oui, allez-y, si cela peut soulager votre trop d’amertume et de rancoeur.

Nous sommes dans une période où tout est bon pour salir la religion et surtout ceux qui la représentent et/ou la servent. Et cela, le plus haut possible.

A entendre ou lire certains la pédophilie est surtout, voire uniquement, l’affaire de curés qui profitent de leur position ou de leur statut.

Voilà, les choses sont en place, il va falloir maintenant décortiquer un peu tout ce micmac. Car du micmac, il y en a beaucoup trop et lorsque la passion ou la haine s’en mêlent la raison est souvent oubliée.

On entend souvent que le célibat des prêtres est la cause primordiale du nombre important de pédophiles parmi eux et c’est parmi eux qu’il y en aurait le plus. Sur quelle base estime-t-on ou avance-t-on ce rapport ? En dehors de toutes « statistiques » sérieuses, donc scientifiquement établies, il serait bon que certains s’abstiennent de tels propos. Mais on mord dans du filet pur, c’est bon et on y va à pleines dents.

L’Eglise a presque toujours défendu ou caché ses cas de perversion et maintenant, elle veut progressivement que la justice des hommes (depuis quand est-elle si juste que ça ?) entre en jeu avec toutes les conséquences médiatiques que cela entraîne(ra).

Les hommes, dans le sens d’être humain, ont la mémoire courte, même fort courte. Surtout si cela doit rétablir certaines vérités. J’étais gamin lorsque plusieurs scandales de pédophilie et de pédérastie ont éclaté à Bruxelles et dans une ville de province, dans des établissements scolaires gérés par l’Etat. Tout avait été fait pour vite calmer le lait qui montait et promettre de récupérer les enseignants malades qui avaient pu traumatiser des enfants. Un peu plus tard, un même cas avait été dévoilé dans un grand collège catholique. Quel ramdam !

Pourquoi faut-il grossir l’affaire lorsqu’il s’agit de prêtres et de la minimiser s’il s’agit de laïcs ?

Les laïcs sont-ils plus excusables car leur mission n’est que l’enseignement tandis que les prêtres sont impardonnables de par leur casquette de futurs béatifiés ? C’est ridicule et dangereux car cela implique alors ipso facto que les enseignants laïcs n’ont aucune moralité, ou si peu, à enseigner ou à inculquer aux jeunes enfants.

Ce qui est certain, c’est que lorsque l’on touche au sexe, tout le monde est attentif et surtout fort curieux. C’est le propre de notre nature humaine pour ne pas dire mammifère. Il ne faut jamais l’oublier.

Dans ce cas, tout ce qui se rapporte à ce genre de choses sera passionnel et souvent exprimé avec une perversité sous-jacente et/ou hypocrite non avouée.

Aucun acte pédophile n’est excusable mais ce terme est-il toujours bien approprié ? A partir de quel moment cela ne devient-il pas de la pédérastie ? La différence est importante dans notre société qui n’ose appeler les choses par leur nom que si cela lui convient bien. En effet, maintenant, on est plus pédéraste, donc un pédé ou une tante, on est gay …Si tous ces gens sont « gais » où est le mal ? Avant d’être pédophile, un homme (ou une femme car il y en a plus qu’on le pense) est dans beaucoup de cas également pédéraste mais ça, on n’aime pas le

préciser car cela donne une connotation hyper négative à toute une tranche de la société qui tente de banaliser et de normaliser sa propre dérive sexuelle.

Et les prêtres là dedans ? Eh bien, ils sont comme tout le monde, c’est-à-dire que la promiscuité peut entraîner des écarts aussi parmi eux comme chez n’importe quel être humain. Mais combien de jeunes gens ne sont-ils pas devenus des prêtres en croyant justement déjouer ces pulsions sexuelles anormales grâce à la religion? Et combien ont réussi ? Qui le dira jamais ?

Il n’existe pas grand-chose pour déjouer les avances d’un pervers décidé. Il faut rester attentif et suivre correctement les occupations et les temps libres de ses enfants.

Pourquoi faut-il uniquement accuser le pervers ? Les parents ont-ils toujours bien observé et analysé les réactions de leurs enfants ? Ne leur ont-ils pas laissé trop de liberté par facilité ? Ont-ils toujours eu le bon dialogue ou la bonne complicité avec leur progéniture mâle ou femelle ?

Dans combien de cas, les enfants n’ont-ils pas « appelé » leurs parents à l’aide et que ceux-ci n’ont rien vu ni entendu, déléguant avec une facilité déconcertante et sans limite leur autorité à un tiers (quel qu’il soit) ou sont-ils restés renfermés dans leurs propres occupations tellement importantes ou encore parce que on est divorcés et qu’alors on n’a pas le temps de tout remarquer…

Tout cela n’ôte en rien le mal qui est fait car il reste généralement bien ancré dans les êtres salis qui, une fois adultes, auront parfois aussi dans leur vie des réactions pas toujours avouables non plus.

Avant de vouloir stigmatiser les gens, essayons de comprendre ceux-ci en évitant de tout emballer à l’avance…

Frédéric Monti mars 2010

jeudi 11 mars 2010

Intervention de Son Excellence M. Joseph Kabila, Président de la République démocratique du Congo au deuxième Sommet de la Conférence internationale

Propos recueillis par les Bloggeurs : Yves Kalikat, Didier Kebongo, Espérance Tshibuabua, Jean-Pierre Lifoli, Rose Masala, Cynthia Kanyere, Paul Kaboba Le Président de la République démocratique du Congo s‘est entretenu avec une délégation de la presse congolaise présente à Nairobi, à l’issue du Sommet des chefs d’Etat réunis pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Joseph Kabila s’est prononcée sur les enjeux du Pacte de paix, de stabilité et de développement signé le 15 décembre et sur le siège du Secrétariat exécutif qui a échappé à la RDC.

Permettez-moi au nom de tous mes collègues chefs d’Etat de la région des Grands Lacs de remercier le gouvernement et le peuple frère de la République du Kenya pour l’hospitalité et l’accueil chaleureux qui ont été réservés à nous mêmes et aux délégations qui nous accompagnent. Je voudrais encore une fois de plus, au nom de mes collègues, féliciter très chaleureusement le président Mwaï Kibaki qui, depuis hier, préside aux destinées de notre Conférence…



Nos félicitations s’adressent également au Président Jakaya Mrisho Kikwete qui a assumé avec brio le mandat qui lui avait été confié à Dar es Salaam en 2004.



De même, j’exprime toute ma gratitude ainsi que la reconnaissance du peuple congolais à M. Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies , à M. Alpha Oumar Konaré, Président de la Commission de l’Union africaine ainsi que leurs représentants spéciaux M. Ibrahima Fall et Mamadou Bah pour leurs multiples sollicitudes en faveur de la normalisation des relations entre les pays des Grands Lacs.



Depuis la déclaration de Dar es Salaam, du 20 novembre 2004, nos Etats ont pris l’engagement de changer le cours de l’histoire de la région des Grands Lacs en la transformant d’une zone de conflit, de violence et de méfiance, en une région de paix, de stabilité et de développement. La signature ce jour du Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement constitue le couronnement du processus laborieusement négocié qui ouvre pour nos peuples d’heureuses perspectives de promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la prospérité partagée.



La confiance mutuelle, ainsi retrouvée, est le gage de la cohabitation pacifique entre les Etats et les peuples frères de la région.



M. le Président,



La République démocratique du Congo, qui vient de parachever son processus de transition, avec la mise en place des institutions démocratiquement élues, ne ménagera aucun effort pour mettre en oeuvre les programmes d’action et les protocoles consacrés par le présent Pacte. Un accent particulier sera mis sur l’épineuse question des groupes armés afin que des efforts conjugués de tous et la poursuite des mesures de confiance réciproque puissent assurer son éradication définitive.



Dans le même ordre d’idée, ce Pacte devrait inaugurer une nouvelle ère : celle de la cessation de toute exploitation illégale de ressources naturelles, au profit des échanges entre Etats, dans le cadre du respect des principes du droit international. Nous voudrions rappeler que la véritable garantie de la paix et de la stabilité devrait découler également de l’application des principes de démocratie et de bonne gouvernance par tous les Etats de la région tel que l’exige le Pacte.



Monsieur le Président,



Nous voudrions également affirmer notre détermination à consolider la paix et la sécurité dans la région et à engager véritablement une politique de développement économique et d’intégration régionale, de façon à faire jouer à la République démocratique du Congo le rôle que lui confèrent sa position géographique et ses ressources naturelles.



Dans cette perspective, la région des Grands Lacs est en droit d’attendre de la Communauté internationale un engagement plus fort pour aider à transformer cette région en une zone spécifique de reconstruction et de développement.



D’ores et déjà , en attendant cet appui et en vue de marquer notre détermination solidaire, j’annonce aussi, à l’instar de la Tanzanie, la contribution initiale de mon pays d’un montant d’un million de dollars américains au Fonds Spécial de Reconstruction et de Développement.



Monsieur le Président, Distingués invités, mesdames et Messieurs,



Je vous remercie.

samedi 6 mars 2010

Coup de Gueule réfléchi

Cela va bientôt faire deux mois que Mgr Léonard a investi ses nouvelles fonctions. Et cela fait quelques semaines aussi qu’il a affronté les 4 coupeurs de têtes de la RTBF.

J’ai laissé quelques temps avant de réagir car il est rarement bon d’écrire sous l’effet de la colère. Car colère, il y a eu chez moi face à cet acharnement systématique et organisé des prétendus journalistes-présentateurs de notre télévision communautaire.
J’ai rarement vu autant de volonté de détruire et de tenter de faire chuter quelqu’un de ce rang en direct. Quelles sont ces manières ? Les vopos (ex policiers du KGB) seraient-ils ressuscités et intégrés auprès de la RTBF ?

Les opinions politiques de cette chaîne de télévision sont archiconnues mais jamais elles n’ont été affichées avec autant de véhémence. Il est clair qu’ils voulaient « bouffer du curé » en direct sur l’antenne et jusqu’aux dernières minutes, à l’affichage du score du contentement des auditeurs, ils ont bien cru triompher et pouvoir justifier ainsi leur bassesse collégiale.

Je n’épargnerai aucun des 4 tant ils ont chacun mis leur mauvais grain de sel dans cette émission qui a tourné indiscutablement et très largement en faveur de notre nouveau monseigneur.

Ce dernier m’a véritablement conquis car je n’étais pas un de ses inconditionnels, loin de là ! Mais son aptitude naturelle à déjouer les pièges, fussent-ils grossiers ou subtils, m’a fait revoir ma position à son égard. Quelle leçon de diplomatie et de finesse il nous a fait en direct. Du grand art. Il n’a jamais chuté, et son calme et sa sérénité il a gardés. Et c’est justement ça qui a énervé on ne peut plus ses questionneurs qui rêvaient de vices et de malversation verbales émis par la bouche de notre plus haut prélat.

Au fur et à mesure de l’émission, comme rien n’arrivait à perturber Mgr Léonard, le ton a monté et s’est durci. C’est qu’ils se sentaient bien soutenus par leur direction et qu’ils étaient certains de leur affaire. Eh bien non, ils ont été roulés en douceur dans la farine et rien de compromettant n’a été dit par leur «accusé ». Aucune vérité forcée, bien au contraire puisqu’il leur a démontré la justesse de chacune de ses positions, tout en appelant un chat un chat.

J’espère vraiment que notre nouveau chef de l’Eglise belge continuera sur sa lancée afin de ramener un tas d’ouailles égarées à de meilleurs sentiments et de réveiller la conscience de la majorité des citoyens belges qui reste éminemment chrétienne.


Frédéric Monti 05/03/2010

mardi 23 février 2010

Appel pour soutenir Alain Destexhe,

Appel pour soutenir Alain Destexhe, victime d'une campagne d'intimidation menée par les parlementaires Jamal Ikazban (PS), Ahmed El Khanouss (CDH) et Mahinur Ozdemir (CDH)

QUI VEUT FAIRE TAIRE ALAIN DESTEXHE ?

Incroyable mais vrai : parce qu'il dénonce les radicaux islamistes, le sénateur libéral Alain Destexhe est victime d'un boycott, organisé par quelques parlementaires bruxellois. Le quotidien «  La Capitale  » de ce mercredi 3 février, a interviewé deux de ces parlementaires, Jamal Ikazban (PS) et Ahmed El Khanouss (CDH). Ces deux élus ont décidé de… ne plus serrer la main d'Alain Destexhe.

Jamal Ikazban reproche à Alain Destexhe d' «  entretenir l'islamophobie  ». Il lui reproche aussi d'avoir dénoncé les paroles du rappeur Redouane, qui hurle : «  J'épouserai le Maroc après avoir baisé la Belgique  ». Pour Jamal Ikazban, ce ne sont pas ces paroles qui sont choquantes, mais… Alain Destexhe, qui est «  irresponsable et tient des propos à la limite du racisme  ».

Ahmed El Khanouss, pour sa part, menace carrément Alain Destexhe de porter plainte contre lui au Centre pour l'égalité des chances, «  s'il dépasse la ligne rouge  ».

Mahinur Ozdemir, parlementaire CDH et première élue voilée d'Europe, s'exprime aussi dans «  La Capitale  ». A propos d'Alain Destexhe, elle dit : «  Les gens qui me méprisent, je les méprise aussi  ».

En signant cet appel, nous voulons exprimer notre entière solidarité avec Alain Destexhe.

Alain Destexhe est la cible d'une campagne d'intimidation menée par Jamal Ikazban, Ahmed El Khanouss et Mahinur Ozdemir. Pourquoi ? Parce qu'il a osé critiquer l'attitude des radicaux islamistes, notamment dans le livre « Lettre aux progressistes qui flirtent avec l'islam réac », coécrit avec le journaliste Claude Demelenne. Le seul « crime » d'Alain Destexhe est de dénoncer ceux qui, aujourd'hui en Belgique, remettent en cause l'égalité hommes-femmes, rejettent la mixité, revendiquent le droit de porter partout le voile, y compris à l'école et dans les administrations, réclament des jours fériés adaptés en fonction des traditions musulmanes…

Alain Destexhe a le courage de dire tout haut ce que pense une grande majorité du peuple belge

Il exprime toujours ses positions avec respect et courtoisie. Il a le souci de ne jamais stigmatiser une religion ou une communauté.

Le sénateur Alain Destexhe dérange parce qu'il met le doigt sur les dérives d'une minorité de fondamentalistes. Jamal Ikazban, Ahmed El Khanouss et Mahinur Ozdemir sont connus pour leur proximité avec les milieux les plus réactionnaires de certaines mosquées. Ils sont mal placés pour donner des leçons d'ouverture et de tolérance.

Nous soutenons le travail d'Alain Destexhe, et celui de tous ceux qui défendent notre démocratie, contre les extrémismes, quels qu'ils soient.




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J'ai fait un rêve

Transmis par F.Monti

J'ai fait un rêve.

D'un Maghreb où s'érigeraient des églises catholiques, des temples luthériens, des synagogues.
D'un Afghanistan où de jeunes catholiques pourraient préparer un pèlerinage à Lourdes.
D'un Iran ou d'un Irak où des Loubavitchs pourraient se promener en papillotes.
D'un Pakistan où seraient organisées les prochaines JMJ.
D'un Islam sans charria, sans burqa, où mes sœurs musulmanes ne seraient ni lapidées parce qu'elles sourient sans leur voile, ni traitées en pestiférées sociales.
D'un monde sans Al Quaïda, où les traders salueraient encore les femmes de ménage mexicaines avant de prendre l'ascenceur, où l'on pourrait encore prendre une bouteille d'eau dans un avion.
Je mélange tout? Je mélange tout, sans doute, en ces temps où l'identité nationale a des relents de gruyère et de lingots, en ces jours Zurich vaut bien un appel du Muezzin...
Mais quelque part, sans me compromettre ni vouloir risquer une lapidation, je comprends... Je comprends qu'il convient parfois d'oser le courage, et de cesser les œcuménismes à sens unique...
Je comprends la "Heidi touch", même si, populiste et rétrograde, elle nous renvoie à nos croisades et à notre peur du Sarrazin. Car je suis fatiguée. Fatiguée de baisser les yeux quand je marche, légèrement terrorisée, dans un quartier arabe", oh, pas à Jérusalem, non, juste chez moi, dans ma ville rose. Car j'en ai soupé de manger Hallal à la cantine de mon collège. Car j'en ai assez de croiser des étudiantes en burqa au département d'arabe jouxtant mon
département d'allemand dans une université soit disant soumise à la loi sur la laïcité.
Car je suis une fille de Charlemagne et de Roland, de Saint-Louis et du chêne, car je suis La Pucelle et pas Fatima, car mes ancêtres, oui, sont Gaulois, celtes, vikings. Ma vie n'est certes plus rythmée par l'angélus de l'aube et l'angélus du soir, mais en moi coule le sang des bâtisseurs de cathédrales. Et la colline de Vézelay, oui, m'est plus familère que la Pierre Noire de La Mecque.
Alors quand les petits Suisses disent tout haut ce que plein de monde pense tout bas, et au risque de froisser mes nombreux amis musulmans, mes amis poètes, artistes, enseignants, mon épicier, mes anciens voisins, j'ose l'écrire: restaurons nos églises, admirons nos vitraux, chantons quelques beaux cantiques, expliquons à nos écoliers ce qu'est Noël, au lieu de nous demander s'il est de bon ton de construire une mosquée dans chaque village!
J'écoute du Raï, je suis la reine du couscous, je ne vote pas Le Pen. Mais: Le jour où mes amies musulmanes ne seront plus lapidées au moindre pantalon dépassant d'une burqa, le jour où je pourrai bronzer en monokini sur les plages d'Agadir, le jour où une église se construira à Kaboul, alors là oui, j'oserai critiquer cette décision suisse de ne plus construire de minarets.

Sabine Aussenac.

Professeur d'allemand

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lundi 25 janvier 2010

Mgr Léonard - la polémique continue










Polémique

Mgr Léonard
compare homosexualité et anorexie


Actu 24 - Vers l'Avenir - 25/01/2010


Le
chef de l'Eglise catholique belge, André Léonard, a comparé l'homosexualité à
l'anorexie, dimanche sur le plateau de Controverse.

 

Une comparaison qui a suscité la réaction
scandalisée du Centre d'action laïque, qui y voit une assimilation entre
homosexualité et maladie.

Interrogé sur le sujet de l'homosexualité, à propos
duquel il a déjà par le passé fait des déclarations controversées, Mgr
Léonard a indiqué qu'il parlait rarement de ce sujet, sauf quand on l'y
oblige ou qu'on l'interroge. Répétant qu'il se prononçait sur un comportement
plutôt que sur des personnes, il a établi une comparaison entre sa vision de
l'homosexualité et de l'anorexie.

"Je vais faire une comparaison: l'anorexie est un
développement qui n'entre pas dans la logique de l'appétit, mais je ne dirai
jamais que les anorexiques sont des anormaux", a-t-il déclaré, se
plaçant selon ses dires sur un plan anthropologique.

Ces propos ont suscité la réaction de Philippe Grolet, président national du Centre d'action laïque
(CAL), qui les a jugés "scandaleux". Selon ce dernier, Mgr Léonard
a en effet insinué de la sorte que l'homosexualité était une maladie.

Avec Belga






Vos réactions - extrait du site de Vers l'Avenir -


 




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vous avez l'entière responsabilité civile et pénale des textes que vous
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MARTINE :


je suis tout à fait d'accord avec Pierre, j'ai aussi
regardé l'émission, il ne faut pas vouloir faire dire aux gens ce qu'ils
n'ont pas dit qu'ils soient Monseigneur ou pas ! les propos de
Monseigneur Léonard n'avaient rien d'une comparaison entre l'anorexie et
l'homosexualité !!!

 



Marcel :


Avant de parler de l'anorexie, il a précisé que
l'exemple n'avait rien avoir, mais ça, on ne le rapporte pas. Et de toutes
façon sa pensée vis à vis de l'homosexualité (et pas des homosexuels
comme il l'a précisé) est la même dans toutes les religions, mais le
"politiquement correct" veut qu'on ne s'en prenne qu'à l'église
catholique. S'en prendre aux autres religions serait raciste...

 



Léon-Pierre
:


Grolet est connu pour sa
mauvaise foi (qu'on me pardonne ce mauvais jeu de mot)! N'a-t-il pas
prétendu au cours de cette même émission que le "Vatican oeuvrait pour que la critique de la religion soit
considérée comme raciste" ? Alors que tout le monde sait que cet
amalgame est sciemment le fait des musulmans ? Les laïcs méritent mieux
que ce bouffon...

 



pierre :


Il ne parle pas sans cesse de l'homosexualité, on lui
pose des questions sur ce suget. On connait son
opinion (et il a le droit d'en avoir) mais comme il l'a si bien dit lui
même, les médias lui ont fabriqué un auditoir
malgré lui. Il n'assimile pas l'homosexuamlité
à l'anorexie, il compare la réaction vis à vis de ces deux cas. Si je
compare la façon d'acheter une voiture avec celle d'acheter des bananes,
ce n'est pas pour cela que j'assimile la voiture à de la nourriture.
Foutez lui la paix et moins on parlera de ce personnage moins il aura de
l'influence

 



José :


Les homophobes avaient besoin d'un chef de file, ils
sont comblé voila léonard a leurs tête, faut il rappeler que l'anorexie
est inscrite dans le tableau des maladies ce qui n'est plus le cas de
l'homosexualité. Ce que je ne supporte pas chez cet homme c'est que sans
cesse il parle des homosexuels, mais jamais on ne l'entend parler des
pédophiles qui œuvrent dans son église, rien que chez nous entre 1950 et
200, 44 curés ont été condamné pour pédophilie donc presque deux chaque
années, pas mal pour un groupe qui ose parler de morale. Dans le monde
l'église catholique a payé des milliards pour indemnisé les victimes de ses
curés et autres dignitaires pédophile ou simplement pour étouffé
certaines affaires. Léonard avant de critiqué l'homosexualité regardez ce
qui se passe derrière votre porte ce n'est pas jolie. Bon nombres de
jeunes, tentent de mettent fin a leurs jours en découvrant leurs
homosexualité, vos déclarations et celles des autres homophobes en sont
en partie responsable. Je plain de tout cœur certains d'entres vous si un
jour un de leurs enfants venais a leurs annoncé qu'il est homosexuel.
Aller léonard sache que moins on va t'entendre et moins ont te verra,
mieux on se portera

 



MARC :


Tout d'abord, il faut dire et redire que Mgr. Léonard
n'impose rien; il propose la doctrine de l'Eglise catholique et tout le
monde peut alors se faire une opinion personnelle. Quant aux réactions
douteuses et ridicules de ses opposants, elles ne font que donner raison
à Mgr. Léonard.

 



André :


Je ne sais si nous avons les mêmes oreilles Grolet et moi. Je n'ai pas vraiment compris la
comparaison faite par Léonard de la même manière. Mgr Léonard n'est pas
une référence pour moi. Mais la ligne Grolet du
CAL m'inquiète: où se situe-t-elle entre intelligence et petitesse
d'esprit, entre honnêteté intellectuelle et acharnement idiot.

 



Jean :


Vous ne trouvez pas que la situation sociale en
Belgique et les catastrophes humaines d'outre-Atlantique méritent qu'on
change de feuilleton ? Ca commence à bien faire de ces bavardages
stériles de salons épiscopaux...