C’est le moment de se faire de belles gorges chaudes avec tous ces curés pédophiles!
Mais oui, allez-y, si cela peut soulager votre trop d’amertume et de rancoeur.
Nous sommes dans une période où tout est bon pour salir la religion et surtout ceux qui la représentent et/ou la servent. Et cela, le plus haut possible.
A entendre ou lire certains la pédophilie est surtout, voire uniquement, l’affaire de curés qui profitent de leur position ou de leur statut.
Voilà, les choses sont en place, il va falloir maintenant décortiquer un peu tout ce micmac. Car du micmac, il y en a beaucoup trop et lorsque la passion ou la haine s’en mêlent la raison est souvent oubliée.
On entend souvent que le célibat des prêtres est la cause primordiale du nombre important de pédophiles parmi eux et c’est parmi eux qu’il y en aurait le plus. Sur quelle base estime-t-on ou avance-t-on ce rapport ? En dehors de toutes « statistiques » sérieuses, donc scientifiquement établies, il serait bon que certains s’abstiennent de tels propos. Mais on mord dans du filet pur, c’est bon et on y va à pleines dents.
L’Eglise a presque toujours défendu ou caché ses cas de perversion et maintenant, elle veut progressivement que la justice des hommes (depuis quand est-elle si juste que ça ?) entre en jeu avec toutes les conséquences médiatiques que cela entraîne(ra).
Les hommes, dans le sens d’être humain, ont la mémoire courte, même fort courte. Surtout si cela doit rétablir certaines vérités. J’étais gamin lorsque plusieurs scandales de pédophilie et de pédérastie ont éclaté à Bruxelles et dans une ville de province, dans des établissements scolaires gérés par l’Etat. Tout avait été fait pour vite calmer le lait qui montait et promettre de récupérer les enseignants malades qui avaient pu traumatiser des enfants. Un peu plus tard, un même cas avait été dévoilé dans un grand collège catholique. Quel ramdam !
Pourquoi faut-il grossir l’affaire lorsqu’il s’agit de prêtres et de la minimiser s’il s’agit de laïcs ?
Les laïcs sont-ils plus excusables car leur mission n’est que l’enseignement tandis que les prêtres sont impardonnables de par leur casquette de futurs béatifiés ? C’est ridicule et dangereux car cela implique alors ipso facto que les enseignants laïcs n’ont aucune moralité, ou si peu, à enseigner ou à inculquer aux jeunes enfants.
Ce qui est certain, c’est que lorsque l’on touche au sexe, tout le monde est attentif et surtout fort curieux. C’est le propre de notre nature humaine pour ne pas dire mammifère. Il ne faut jamais l’oublier.
Dans ce cas, tout ce qui se rapporte à ce genre de choses sera passionnel et souvent exprimé avec une perversité sous-jacente et/ou hypocrite non avouée.
Aucun acte pédophile n’est excusable mais ce terme est-il toujours bien approprié ? A partir de quel moment cela ne devient-il pas de la pédérastie ? La différence est importante dans notre société qui n’ose appeler les choses par leur nom que si cela lui convient bien. En effet, maintenant, on est plus pédéraste, donc un pédé ou une tante, on est gay …Si tous ces gens sont « gais » où est le mal ? Avant d’être pédophile, un homme (ou une femme car il y en a plus qu’on le pense) est dans beaucoup de cas également pédéraste mais ça, on n’aime pas le
préciser car cela donne une connotation hyper négative à toute une tranche de la société qui tente de banaliser et de normaliser sa propre dérive sexuelle.
Et les prêtres là dedans ? Eh bien, ils sont comme tout le monde, c’est-à-dire que la promiscuité peut entraîner des écarts aussi parmi eux comme chez n’importe quel être humain. Mais combien de jeunes gens ne sont-ils pas devenus des prêtres en croyant justement déjouer ces pulsions sexuelles anormales grâce à la religion? Et combien ont réussi ? Qui le dira jamais ?
Il n’existe pas grand-chose pour déjouer les avances d’un pervers décidé. Il faut rester attentif et suivre correctement les occupations et les temps libres de ses enfants.
Pourquoi faut-il uniquement accuser le pervers ? Les parents ont-ils toujours bien observé et analysé les réactions de leurs enfants ? Ne leur ont-ils pas laissé trop de liberté par facilité ? Ont-ils toujours eu le bon dialogue ou la bonne complicité avec leur progéniture mâle ou femelle ?
Dans combien de cas, les enfants n’ont-ils pas « appelé » leurs parents à l’aide et que ceux-ci n’ont rien vu ni entendu, déléguant avec une facilité déconcertante et sans limite leur autorité à un tiers (quel qu’il soit) ou sont-ils restés renfermés dans leurs propres occupations tellement importantes ou encore parce que on est divorcés et qu’alors on n’a pas le temps de tout remarquer…
Tout cela n’ôte en rien le mal qui est fait car il reste généralement bien ancré dans les êtres salis qui, une fois adultes, auront parfois aussi dans leur vie des réactions pas toujours avouables non plus.
Avant de vouloir stigmatiser les gens, essayons de comprendre ceux-ci en évitant de tout emballer à l’avance…
Frédéric Monti mars 2010
mercredi 31 mars 2010
jeudi 11 mars 2010
Intervention de Son Excellence M. Joseph Kabila, Président de la République démocratique du Congo au deuxième Sommet de la Conférence internationale
Propos recueillis par les Bloggeurs : Yves Kalikat, Didier Kebongo, Espérance Tshibuabua, Jean-Pierre Lifoli, Rose Masala, Cynthia Kanyere, Paul Kaboba Le Président de la République démocratique du Congo s‘est entretenu avec une délégation de la presse congolaise présente à Nairobi, à l’issue du Sommet des chefs d’Etat réunis pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Joseph Kabila s’est prononcée sur les enjeux du Pacte de paix, de stabilité et de développement signé le 15 décembre et sur le siège du Secrétariat exécutif qui a échappé à la RDC.
Permettez-moi au nom de tous mes collègues chefs d’Etat de la région des Grands Lacs de remercier le gouvernement et le peuple frère de la République du Kenya pour l’hospitalité et l’accueil chaleureux qui ont été réservés à nous mêmes et aux délégations qui nous accompagnent. Je voudrais encore une fois de plus, au nom de mes collègues, féliciter très chaleureusement le président Mwaï Kibaki qui, depuis hier, préside aux destinées de notre Conférence…
Nos félicitations s’adressent également au Président Jakaya Mrisho Kikwete qui a assumé avec brio le mandat qui lui avait été confié à Dar es Salaam en 2004.
De même, j’exprime toute ma gratitude ainsi que la reconnaissance du peuple congolais à M. Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies , à M. Alpha Oumar Konaré, Président de la Commission de l’Union africaine ainsi que leurs représentants spéciaux M. Ibrahima Fall et Mamadou Bah pour leurs multiples sollicitudes en faveur de la normalisation des relations entre les pays des Grands Lacs.
Depuis la déclaration de Dar es Salaam, du 20 novembre 2004, nos Etats ont pris l’engagement de changer le cours de l’histoire de la région des Grands Lacs en la transformant d’une zone de conflit, de violence et de méfiance, en une région de paix, de stabilité et de développement. La signature ce jour du Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement constitue le couronnement du processus laborieusement négocié qui ouvre pour nos peuples d’heureuses perspectives de promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la prospérité partagée.
La confiance mutuelle, ainsi retrouvée, est le gage de la cohabitation pacifique entre les Etats et les peuples frères de la région.
M. le Président,
La République démocratique du Congo, qui vient de parachever son processus de transition, avec la mise en place des institutions démocratiquement élues, ne ménagera aucun effort pour mettre en oeuvre les programmes d’action et les protocoles consacrés par le présent Pacte. Un accent particulier sera mis sur l’épineuse question des groupes armés afin que des efforts conjugués de tous et la poursuite des mesures de confiance réciproque puissent assurer son éradication définitive.
Dans le même ordre d’idée, ce Pacte devrait inaugurer une nouvelle ère : celle de la cessation de toute exploitation illégale de ressources naturelles, au profit des échanges entre Etats, dans le cadre du respect des principes du droit international. Nous voudrions rappeler que la véritable garantie de la paix et de la stabilité devrait découler également de l’application des principes de démocratie et de bonne gouvernance par tous les Etats de la région tel que l’exige le Pacte.
Monsieur le Président,
Nous voudrions également affirmer notre détermination à consolider la paix et la sécurité dans la région et à engager véritablement une politique de développement économique et d’intégration régionale, de façon à faire jouer à la République démocratique du Congo le rôle que lui confèrent sa position géographique et ses ressources naturelles.
Dans cette perspective, la région des Grands Lacs est en droit d’attendre de la Communauté internationale un engagement plus fort pour aider à transformer cette région en une zone spécifique de reconstruction et de développement.
D’ores et déjà , en attendant cet appui et en vue de marquer notre détermination solidaire, j’annonce aussi, à l’instar de la Tanzanie, la contribution initiale de mon pays d’un montant d’un million de dollars américains au Fonds Spécial de Reconstruction et de Développement.
Monsieur le Président, Distingués invités, mesdames et Messieurs,
Je vous remercie.
Permettez-moi au nom de tous mes collègues chefs d’Etat de la région des Grands Lacs de remercier le gouvernement et le peuple frère de la République du Kenya pour l’hospitalité et l’accueil chaleureux qui ont été réservés à nous mêmes et aux délégations qui nous accompagnent. Je voudrais encore une fois de plus, au nom de mes collègues, féliciter très chaleureusement le président Mwaï Kibaki qui, depuis hier, préside aux destinées de notre Conférence…
Nos félicitations s’adressent également au Président Jakaya Mrisho Kikwete qui a assumé avec brio le mandat qui lui avait été confié à Dar es Salaam en 2004.
De même, j’exprime toute ma gratitude ainsi que la reconnaissance du peuple congolais à M. Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies , à M. Alpha Oumar Konaré, Président de la Commission de l’Union africaine ainsi que leurs représentants spéciaux M. Ibrahima Fall et Mamadou Bah pour leurs multiples sollicitudes en faveur de la normalisation des relations entre les pays des Grands Lacs.
Depuis la déclaration de Dar es Salaam, du 20 novembre 2004, nos Etats ont pris l’engagement de changer le cours de l’histoire de la région des Grands Lacs en la transformant d’une zone de conflit, de violence et de méfiance, en une région de paix, de stabilité et de développement. La signature ce jour du Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement constitue le couronnement du processus laborieusement négocié qui ouvre pour nos peuples d’heureuses perspectives de promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la prospérité partagée.
La confiance mutuelle, ainsi retrouvée, est le gage de la cohabitation pacifique entre les Etats et les peuples frères de la région.
M. le Président,
La République démocratique du Congo, qui vient de parachever son processus de transition, avec la mise en place des institutions démocratiquement élues, ne ménagera aucun effort pour mettre en oeuvre les programmes d’action et les protocoles consacrés par le présent Pacte. Un accent particulier sera mis sur l’épineuse question des groupes armés afin que des efforts conjugués de tous et la poursuite des mesures de confiance réciproque puissent assurer son éradication définitive.
Dans le même ordre d’idée, ce Pacte devrait inaugurer une nouvelle ère : celle de la cessation de toute exploitation illégale de ressources naturelles, au profit des échanges entre Etats, dans le cadre du respect des principes du droit international. Nous voudrions rappeler que la véritable garantie de la paix et de la stabilité devrait découler également de l’application des principes de démocratie et de bonne gouvernance par tous les Etats de la région tel que l’exige le Pacte.
Monsieur le Président,
Nous voudrions également affirmer notre détermination à consolider la paix et la sécurité dans la région et à engager véritablement une politique de développement économique et d’intégration régionale, de façon à faire jouer à la République démocratique du Congo le rôle que lui confèrent sa position géographique et ses ressources naturelles.
Dans cette perspective, la région des Grands Lacs est en droit d’attendre de la Communauté internationale un engagement plus fort pour aider à transformer cette région en une zone spécifique de reconstruction et de développement.
D’ores et déjà , en attendant cet appui et en vue de marquer notre détermination solidaire, j’annonce aussi, à l’instar de la Tanzanie, la contribution initiale de mon pays d’un montant d’un million de dollars américains au Fonds Spécial de Reconstruction et de Développement.
Monsieur le Président, Distingués invités, mesdames et Messieurs,
Je vous remercie.
samedi 6 mars 2010
Coup de Gueule réfléchi
Cela va bientôt faire deux mois que Mgr Léonard a investi ses nouvelles fonctions. Et cela fait quelques semaines aussi qu’il a affronté les 4 coupeurs de têtes de la RTBF.
J’ai laissé quelques temps avant de réagir car il est rarement bon d’écrire sous l’effet de la colère. Car colère, il y a eu chez moi face à cet acharnement systématique et organisé des prétendus journalistes-présentateurs de notre télévision communautaire.
J’ai rarement vu autant de volonté de détruire et de tenter de faire chuter quelqu’un de ce rang en direct. Quelles sont ces manières ? Les vopos (ex policiers du KGB) seraient-ils ressuscités et intégrés auprès de la RTBF ?
Les opinions politiques de cette chaîne de télévision sont archiconnues mais jamais elles n’ont été affichées avec autant de véhémence. Il est clair qu’ils voulaient « bouffer du curé » en direct sur l’antenne et jusqu’aux dernières minutes, à l’affichage du score du contentement des auditeurs, ils ont bien cru triompher et pouvoir justifier ainsi leur bassesse collégiale.
Je n’épargnerai aucun des 4 tant ils ont chacun mis leur mauvais grain de sel dans cette émission qui a tourné indiscutablement et très largement en faveur de notre nouveau monseigneur.
Ce dernier m’a véritablement conquis car je n’étais pas un de ses inconditionnels, loin de là ! Mais son aptitude naturelle à déjouer les pièges, fussent-ils grossiers ou subtils, m’a fait revoir ma position à son égard. Quelle leçon de diplomatie et de finesse il nous a fait en direct. Du grand art. Il n’a jamais chuté, et son calme et sa sérénité il a gardés. Et c’est justement ça qui a énervé on ne peut plus ses questionneurs qui rêvaient de vices et de malversation verbales émis par la bouche de notre plus haut prélat.
Au fur et à mesure de l’émission, comme rien n’arrivait à perturber Mgr Léonard, le ton a monté et s’est durci. C’est qu’ils se sentaient bien soutenus par leur direction et qu’ils étaient certains de leur affaire. Eh bien non, ils ont été roulés en douceur dans la farine et rien de compromettant n’a été dit par leur «accusé ». Aucune vérité forcée, bien au contraire puisqu’il leur a démontré la justesse de chacune de ses positions, tout en appelant un chat un chat.
J’espère vraiment que notre nouveau chef de l’Eglise belge continuera sur sa lancée afin de ramener un tas d’ouailles égarées à de meilleurs sentiments et de réveiller la conscience de la majorité des citoyens belges qui reste éminemment chrétienne.
Frédéric Monti 05/03/2010
J’ai laissé quelques temps avant de réagir car il est rarement bon d’écrire sous l’effet de la colère. Car colère, il y a eu chez moi face à cet acharnement systématique et organisé des prétendus journalistes-présentateurs de notre télévision communautaire.
J’ai rarement vu autant de volonté de détruire et de tenter de faire chuter quelqu’un de ce rang en direct. Quelles sont ces manières ? Les vopos (ex policiers du KGB) seraient-ils ressuscités et intégrés auprès de la RTBF ?
Les opinions politiques de cette chaîne de télévision sont archiconnues mais jamais elles n’ont été affichées avec autant de véhémence. Il est clair qu’ils voulaient « bouffer du curé » en direct sur l’antenne et jusqu’aux dernières minutes, à l’affichage du score du contentement des auditeurs, ils ont bien cru triompher et pouvoir justifier ainsi leur bassesse collégiale.
Je n’épargnerai aucun des 4 tant ils ont chacun mis leur mauvais grain de sel dans cette émission qui a tourné indiscutablement et très largement en faveur de notre nouveau monseigneur.
Ce dernier m’a véritablement conquis car je n’étais pas un de ses inconditionnels, loin de là ! Mais son aptitude naturelle à déjouer les pièges, fussent-ils grossiers ou subtils, m’a fait revoir ma position à son égard. Quelle leçon de diplomatie et de finesse il nous a fait en direct. Du grand art. Il n’a jamais chuté, et son calme et sa sérénité il a gardés. Et c’est justement ça qui a énervé on ne peut plus ses questionneurs qui rêvaient de vices et de malversation verbales émis par la bouche de notre plus haut prélat.
Au fur et à mesure de l’émission, comme rien n’arrivait à perturber Mgr Léonard, le ton a monté et s’est durci. C’est qu’ils se sentaient bien soutenus par leur direction et qu’ils étaient certains de leur affaire. Eh bien non, ils ont été roulés en douceur dans la farine et rien de compromettant n’a été dit par leur «accusé ». Aucune vérité forcée, bien au contraire puisqu’il leur a démontré la justesse de chacune de ses positions, tout en appelant un chat un chat.
J’espère vraiment que notre nouveau chef de l’Eglise belge continuera sur sa lancée afin de ramener un tas d’ouailles égarées à de meilleurs sentiments et de réveiller la conscience de la majorité des citoyens belges qui reste éminemment chrétienne.
Frédéric Monti 05/03/2010
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